Mon nouveau Nokia 5610

Il y a quelques jours, en faisant un tour dans un magasin de mobiles, j’ai repéré le Nokia 5610. Je cherchais à me défaire de mon Orange SPV C600 qui avait la facheuse tendance à raccrocher ou décrocher tout seul, lorsqu’il était dans ma poche. Aussi, son petit “joystick” donnait des vrais signes de vieillesse. Puis, impossible de le synchroniser avec les logiciels sous Linux. Aussi, il se plantait à peu près toutes les deux semaines. Bref, j’avais envie de trouver un téléphone qui n’aie pas les touches exposées et qui puisse causer avec Linux, sans être une usine à gaz (j’ai mon PC portable pour ça).

J’ai pu commander le Nokia sur mon portail Orange, avec mes points fidélité. Au moment de sauvegarder les contacts du SPV, j’ai découvert encore un défaut : son interface USB ne marche plus ! Après quelques soirées d’incertitudes, j’ai eu l’idée d’acheter un adaptateur BlueTooth pour mon PC, pour utiliser la synchro sans fil. Pour une raison inconnue, la connexion BlueTooth ne marche pas dans une machine virtuelle, si bien que j’ai du booter mon PC sous Windows ! Heureusement que le CD d’Orange avait un Outlook pour recevoir mes contacts ! Vous l’aurez donc compris, mon SPV ne s’est pas laissé faire 🙂

De retour à mon Nokia, maintenant que j’avais les contacts sous Windows, j’ai installé sa suite logicielle qui est plutôt bien faite. Tout fonctionne très bien, dans les deux modes, physique et virtuel (j’utilise VMWare sous Linux). La fonction radio et baladeur est très appréciable pour moi. La qualité d’écoute est bonne – je l’ai branché dans mon ampli HiFi poru voir.

Par contre, je suis en train d’essayer une carte Micro SD de 4 Go – le maximum qu’il supporte – et j’ai quelques soucis. Par exemple, l’on peut changer la carte mémoire lorsqu’il il est allumé, mais il ne la lit qu’une fois le capot refermé. Ca ma bien fait perdre une heure cette “feature” non documentée.

Je reviendrais pour vous dire s’il se synchronise bien sous Linux !

De la musique reconstituée

Les chercheurs de l’université de Rochester travaillent à un nouveau format de représentation de la musique “1000 fois plus compact que le MP3” – voir l’article ici. Il s’agit au fait de faire une sorte de “reverse engineering” sur les morceaux de musique, de sorte que l’ordinateur qui encode écrive la partition de la mélodie et pas le son des instruments même. Ainsi, les fichiers ne véhiculeront que ces partitions (instructions MIDI ?) qui, bien-sur, sont beaucoup plus compactes. Mais, parce qu’il y a un grand mais, comment fera-t-il pour reconstituer “le feeling” et “le toucher” de l’interprète ? En dépit de ma croyance en les technologies, j’ai l’impression que cela ne sera jamais possible à synthétiser. C’est un peu comme les jus reconstitués – que préfériez-vous, un jus d’orange fraîchement pressé ou celui reconstitué ?

Par ailleurs, dans le monde de la guitare, des constructeurs comme Roland travaillent depuis des décennies à faire cela, sans avoir un grand succès. Il s’agit de mettre des capteurs MIDI à la place des  micros de guitare et de piloter un synthé avec les signaux générés. Comme diraient mes copains “rien ne vaut une bonne Fender, un ampli à lampes et ses doigts” 🙂

Un geste pour l’environnement

J’entends le journal télévisé, ce soir, nous suggérer de faire un petit geste pour l’environnement. Si tout le monde éteignait sa télé à la place de la mettre en veille, alors il serait possible d’arrêter un réacteur nucléaire ! Du coup, une idée me frôle l’esprit : si tout le monde éteignait la télé pendant les pubs, je suppose que cela économiserait facilement deux autres réacteurs, n’est-ce pas ? En définitif, une télé allumée consomme autant qu’un bon luminaire. Par exemple, ma télé affiche sur son étiquette 117 W. Multiplions cela par 23 millions de postes et une heure (je sais qu’il y a plus de pub que ça, mais là je suis d’humeur constructive). L’on obtient 2,7 Giga Watt. Sur le site d’EDF, l’on dispose de la carte de centrales et les puissances installées respectives. D’après cette carte, une économie de 2,7 GW permettrait l’arrêt soit des deux réacteurs de Saint-Alban, soit des quatre réacteurs de Tricastin. Intéressant, n’est-ce pas ?

Pour les esprits critiques, je concède qu’il faudrait mieux prendre en compte la consommation moyenne des postes de télévision, mais je crains que cela ne soit pire, puisque les télés LCD populaires, qui deviennent de plus en plus répandues, consomment bien plus. Par exemple, cette télé Samsung affiche une consommation de 190 W. Je vous laisse refaire l’exercice 🙂

Enfin, Skype se tourne vraiement vers Linux !

Ca y est, Skype pour Linux sort de l’age bêta et passe directement à la version 2.0 ! Et ça marche avec la WebCam ! Mais que des bonnes nouvelles pour les utilisateur de Linux. Mais, moi j’ai l’impression que Skype cherche aussi à étendre sa base installée aux autres plates-formes, histoire de ne plus se faire piéger par les redémarrages intempestifs ordonnés via Windows Update (voir ici). Et vous, qu’en pensez-vous ?

Scala, le langage du futur ?

Le langage Scala prend de l’ampleur et j’ai l’impression qu’il va devenir le langage du futur, grâce à sa capacité de tourner aussi bien dans la JRE que dans la CLR et au fait qu’il soit soutenu par l’EPFL. Son site est plein d’exemples mais je recommande au lecteur ce petit guide, qui va sûrement lui donner envie d’aller plus loin, pour peu qu’il ait jamais goûté aux plaisirs de la programmation objet 🙂

[Edit 2014/08/07] Et voici qu’entre temps Scala a tenu ses promesses. Et de passage, même que je me suis fait ma certification :
Voir ici mon certificat Coursera

KDE4 passe à QT 4.4

Les sources KDE4 bougent vite ! Désormais, le tronc des sources, pour KDE4.1, utilisent QT4.4. Ne cherchez pas, il n’y a pas encore d’annonce officielle. Je sais ça des listes de diffusion des développeurs.

Ca compile sans soucis. Par contre, le redimensionnement des fenêtres plasma reste à améliorer. En attendant, il suffit de désactiver puis de réactiver la fenêtre en question pour produire son affichage correct.